[Films] Les jeux au cinéma notamment le poker

Nombreux sont les films qui offrent une place aux jeux dans leur histoire, le poker en fait partie. J’ai retenu dans ma liste des oeuvres cinématographiques de toutes les époques et de tous les styles. Des bijoux à mes yeux et du moins bons, j’ai pu oublier des titres, le choix est vaste. Dans mon esprit, aux mots jeux, je pense immédiatement à James Bond. Pas vous?

Casino Royale (2006) est l’un des meilleurs exemples. J’ai beau ne pas raffoler de Daniel Craig. La scène ou il entame une partie endiablée à l’enjeu démesuré face à Mads Mikkelsen (La Chasse) m’a captivée, de la ruse, une tension et un je ne sais quoi électrique qui attise les émotions retenues de chacun des protagonistes.

Synopsis: Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l’accompagne afin de veiller à ce que l’agent 007 prenne soin de l’argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s’efforcent d’échapper aux tentatives d’assassinat du Chiffre et de ses hommes, d’autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables…

 

Steve McQueen m’a marqué dans Le Kid de Cincinnati (1965). L’acteur incarne à la perfection un prodige du poker face à lui Karl Malden dans le rôle de Shooter le manager. Le film est l’un des premiers a donné la part belle aux jeux de cartes. Un petit bijou culte, il a vieilli et pourtant il possède ce charme désuet qui le rend incontournable. Le panel d’acteurs réussit à captiver l’attention malgré les longues expositions, les petits défauts, sans oublier la photographie magnifique. A voir rien que pour le duel entre Steve McQueen et Edward G. Robinson.

Synopsis: Dans les années 1930, Eric Stoner est un brillant joueur de poker occasionnel en Nouvelle-Orléans. Afin de fortifier sa réputation, son manager profite du passage dans la ville de Lance Howard, un maître du jeu, pour arranger une partie entre les deux hommes.

Lucky You:  joue et perd, un jour il séduit la belle Drew Barrymore.Le film est un petit ovni de rencontre romantique avec le jeu. J’ai eu un peu de mal à accrocher. L’histoire d’amour est plaisante mais le milieu des cartes beaucoup moins pour les néophytes de mon acabit.

Synopsis: Dans les salons de Las Vegas où s’affrontent les meilleurs joueurs de poker du monde, Huck Cheever est connu comme un risque-tout. Mais, dans sa vie privée, ce flambeur acharné est un homme d’une prudence extrême, qui refuse tout investissement émotionnel, toute relation durable.
Lorsque Huck se présente au World Series of Poker de 2003 (le Tournoi International de Poker), avec la ferme intention de remporter le titre en même temps que les faveurs de la chanteuse Billie Offer, un obstacle inattendu se dresse sur sa route : son père, L.C. Cheever, joueur légendaire, qui abandonna jadis la mère de Huck. Une lutte sans merci, attisée par des années de ressentiment, oppose d’emblée les deux hommes pour la conquête du titre.
A l’approche du duel final, Huck comprend que, pour rafler la mise à la table de poker et au jeu de la vie, il va devoir changer de tactique…

L’Arnaque (The Sting – 1974) Robert Redfort et Paul Newman (Henry Gondorff)  réunis dans une vengeance à la limite de la perfection. Les deux interprétations sont brillantes. Le rôle Henry Gondorff de valu l’oscar à Paul Newman. Le reconstitution des années 30 est l’une des meilleures jamais posées sur grand écran. La bande originale est l’une de mes préférées. Le scénario est ingénieux, haletant, il donne vie à une machiavélique machination envers Robert Shaw (les Dents de la mer) bluffant.

Synopsis: A Chicago, en 1936, Johnny Hooker et son acolyte Coleman volent sans le savoir le convoyeur de fonds de Doyle Lonnegan, un dangereux gangster de New York. Coleman est aussitôt abattu par le gang de ce dernier et Hooker se réfugie chez Henry Gondorff, un spécialiste de l’arnaque.
Ceux-ci décident alors de venger la mort de Coleman en montant une vaste escroquerie destinée à mettre Lonnegan sur la paille. Pour cela, Hooker fait croire au gangster qu’il est capable d’obtenir les résultats des courses avant qu’ils ne soient officiellement connus.

Un autre de mes préférés: Maverick (1994) le trio Mel Gibson (L’Arme fatale, Braveheart), Jodie Foster (Le Silence des agneaux) , James Garner (La Grande évasion) est magnifique. Un film qui allie comédie et western, drôle, attachant et divinement divertissant. Excellent pour se détendre, Mel Gibson incarne le rôle titre, joueur de poker charismatique, charmant, au physqiue ravageur et à la verbe pétillante. A noter, le très sympathique caméo de Donny Glover (L’Arme Fatale). Un cocktail vitaminé qui est un feel good movie pour ma part, une friandise donnant le sourire pour son casting, son scénario et son humour.

Synopsis: Alors qu’il s’apprête a participer au tournoi du siècle, Maverick, professionnel du poker, se retrouve sans le sou, menacé de mort par un mauvais perdant nommé Angel et en butte aux provocations d’une jeune et belle joueuse, Anabelle Blansford, qui multiplie les aguicheries tout en se dérobant obstinément à ses avances.

Casino (1996): un casting à couper le souffle Robert De NiroSharon Stone (Basic Instinct), Joe Pesci (L’Arme Fatale) un des films que j’aime le moins. Le casting est séduisant mais la longueur a usé son charme. J’ai parfois eu des décrochages et la violence n’a pas aidé à tenir en haleine, parfois trop penchée vers la violence gratuite sans fondements.

Synopsis: Interdit aux moins de 12 ans

Dans les annees soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d’une main de fer l’hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l’un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d’enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l’arnaque d’une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l’épouse. Ses ennuis commencent alors.

Les Joueurs (Rounders) Matt Damon étudie le droit et joue au poker, il va découvrir qu’un de ses amis Edward Norton a un véritable don pour ce jeu de cartes. L’atmosphère des tables secrètes possède un atout charme indéniable, dommage de noyer le scénario. S i vous êtes novices ou que vous ne connaissiez rien au poker, dur de tout saisir sans sombrer dans l’ennui, en grosse partie par le vocabulaire et les formules employés. Dommage car les acteurs sont talentueux, la photographie attirante.

Synopsis: As du poker, Mike McDermott perd toute ses économies en une seule nuit. Ce revers de fortune le décide à tourner le dos au jeu. Encouragé par sa femme Jo il se remet à ses études de droit et se tourne vers la réussite sociale. Mais quand Worm, son vieil ami, sort de prison, Mike doit définitivement choisir. Pour le sauver, par fidélité, il va être obligé de replonger. Retrouver le goût des cartes, jouer gros, fréquenter les rounders, les implacables joueurs de poker professionnels…

Ocean’s Eleven, Oceans twelve… J’ai un petit plaisir coupable à apprécier cette saga. Elle réunit des acteurs que j’aime: George ClooneyBrad PittMatt Damon.Un cambriolage dans les casinos menés tambour battant par des malfrats aux caractères étonnants. Divertissement délicieux pour les sens, les petits génies m’ont charmé.

Synopsis: Après deux ans passés dans la prison du New Jersey, Danny Ocean retrouve la liberté et s’apprête à monter un coup qui semble impossible à réaliser : cambrioler dans le même temps les casinos Bellagio, Mirage et MGM Grand, avec une jolie somme de 150 millions de dollars à la clé. Il souhaite également récupérer Tess, sa bien-aimée que lui a volée Terry Benedict, le propriétaire de ces trois somptueux établissements de jeux de Las Vegas.
Pour ce faire, Danny et son ami Rusty Ryan composent une équipe de dix malfrats maîtres dans leur spécialité. Parmi eux figurent Linus Caldwell, le pickpocket le plus agile qui soit ; Roscoe Means, un expert en explosifs ; Ruben Tishkoff, qui connaît les systèmes de sécurité des casinos sur le bout des doigts ; les frères Virgil et Turk Malloy, capables de revêtir plusieurs identités ; ou encore Yen, véritable contorsionniste et acrobate.

Cogan, Killing Them Softly (2012) qui sort le 5 décembre 2012 est le prochain film à mettre en avant le poker. Trois raisons pour me pousser à le voir: Ray Liotta, James Gandolfini (Les Sopranos) et Brad Pitt (faute à la bande annonce et Fight club)

Interdit aux moins de 12 ans 

Synopsis: Lorsqu’une partie de poker illégale est braquée, c’est tout le monde des bas-fonds de la pègre qui est menacé. Les caïds de la Mafia font appel à Jackie Cogan pour trouver les coupables. Mais entre des commanditaires indécis, des escrocs à la petite semaine, des assassins fatigués et ceux qui ont fomenté le coup, Cogan va avoir du mal à garder le contrôle d’une situation qui dégénère…

D’autres films parlent de jeux comme Poolhall Junkies, Las Vegas 21…

Vous en avez d’autres à me conseiller? 

 Merci pour l’inspiration et l’aide sur les titres Filmsdelover, Schaptal, Aude, Jeymer, DocWan, Elchikito, Yannick…

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