[Avis Livre] Toi, moi, les éléphants et Dark Vador de Eve Borelli

Synopsis:
En ce moment, la vie de Lisie c’est le gros, gros, GROS bazar. Version animale. Car le zoo où elle travaille fait face à une invasion de spécimens tout à fait nouveaux, qui n’ont rien à envier aux locataires habituels…

Théophile-le-cochon : le fils du propriétaire du zoo est une vermine ventripotente. Depuis qu’il a repris la direction en l’absence de son père hospitalisé, Théophile a décidé de pourrir la vie de Lisie en lui confiant des tâches toutes plus désagréables les unes que les autres. De Responsable de la communication, la voilà désormais promue à Ramasseuse de crottes d’éléphants, pile au moment où elle devait mettre à exécution son plan pour relancer l’activité du zoo…

Lucas-le-paon : après une rencontre fracassante dans l’enclos des éléphants, voilà que Lisie est en charge de faire visiter le zoo à cet arrogant – et irritant – animal, mandaté pour rédiger un article. Un animal terriblement bavard mais aussi très, très séduisant…

Entre un paon tout à fait charmant mais agaçant, un cochon aux intentions très douteuses et le zoo qui part à vau-l’eau, Lisie pourrait bien devenir chèvre !

Une romance à 100 à l’heure où humour rime avec amour !
toi,-moi,-les-elephants-et-dark-vador-eve-borelli
Mon avis:
Lisie est typiquement le genre d’héroïne que j’aime, farfelue, un peu dingue, loufoque à souhait. Elle a un côté rêveuse qui m’a séduite. Pour une fois, une jolie métisse non filiforme comme un haricot tient la tête d’affiche d’un roman. Je reste encore pliée devant les culottes de la demoiselle. Lisez le roman pour les découvrir. Et les allusions à 50 nuances de Grey… ah là là, il est partout ce livre.

J’ai eu un énorme sourire en découvrant Dark Vador, une rencontre hors du commun pour ce personnage haut en couleur qui n’a pas sa langue dans sa poche et risque de faire rougir le pirate le plus malotru. (pas mal au cul… pardon…). Le héros est imparfait, humain, craquant, avec une patience d’ange. La rencontre explosive entre Lisie et Lucas m’a fait mourir de rire.

J’ai préféré la Petite Brune dans la Prairie. Je suis ressortie avec une petite pointe de déception de mon aventure aurpès de Lisie. Eve Borelli a un je ne sais qui m’attire dans sa plume, seulement ici, je n’ai pas eu l’étincelle complète. Certains passages m’ont un peu laissé sur ma faim, tendant presque vers l’ennui pour remonter après. Sensation étrange d’un grand huit inégal (bon en même temps, vous m’excuserez les manèges à sensations je suis pas trop dans mon élément, sauf si vous voulez me voir devenir blanche et me mettre en position de sécurité). L’auteure écrit très bien. C’est plaisant, rafraichissant. C’est une lecture sympathique, mignonne, un peu improbable, totalement décalée, avec un petit grain qui prête à sourire et envoie le temps d’une soirée loin du quotidien, elle a juste pas convaincu mon coeur.

Ma note:
7/10

Informations:
Nombre de pages de l’édition imprimée : 239 pages
Editeur : HQN
Date de parution: 17 avril 2015
Prix: 4,99 euros

En savoir plus sur l’auteure:
Eve Borelli habite dans le sud de la France (soleil, plage, mojito et compagnie), entourée de sa famille ainsi que d’un chat extrêmement capricieux. Elle est enseignante en lettres – mais ne martyrise pas trop les élèves sauf si eux-mêmes martyrisent la conjugaison – et aime écrire autant qu’elle apprécie dans le désordre : les Curly, les fous-rires, le shopping, le bavardage, les amis, les trucs qui pétillent, les bons repas, les apéros précédant les bons repas et la légèreté. L’essentiel est là !

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