Entre les Mondes, tome 1 : Le passage- Maëlle Andals

Critique roman: Entre les Mondes, tome 1 : Le passage de Maëlle Andals

La couverture m’intrigait. Parfois, je fonctionne au feeling. J’ai passé la porte de l’univers de Maëlle Andals dont j’ignorais tout juste à cette proposition sur Babelio via une masse critique.

☙Synopsis:☙

Embarquée dans une chasse au traître inédite pour aider la communauté des vampires, Néva va rencontrer par accident Adrian. Il est chevalier dans un royaume en guerre dans un monde où la magie est partout. Des mondes différents? Mais le sont-ils vraiment ? Malgré ce qui les séparent, ils vont découvrir un lien inexplicable, qui les aidera pour mener à bout leurs missions respectives.
Une plongée dans deux vies éloignées l’une de l’autre. Pourquoi se rencontrent-ils ? Quel est le lien entre eux ? Que seront-ils prêts à sacrifier pour atteindre leurs objectifs ?



☙Mon avis:☙
La couverture représente à merveille l’idée des deux mondes du roman. Les idées entraînent dans les deux avec brio. Néva fait la passerelle. Elle est issue de notre monde. Mais à la différence du nôtre, les vampires, loup-garous et autres ne sont pas des créatures mythiques. Elles existent. J’ai été passionnée par cet imaginaire. L’héroïne m’a par contre, parfois hérissé sévèrement les nerfs. Peut-être par sa position particulière, peut-être par sa situation, son passé, le tout a formé un cocktail qui m’a un peu rendue perplexe. Et étrangement, j’ai aimé son duo avec Adrian. Un vrai paradoxe… je sais. Comment peut-on apprécier une facette et détester l’autre d’un personnage? J’en sais rien. Preuve en est Néva.

Néva a des relations compliquées. Sa vie amoureuse est loin d’être simple. Sérieusement, je déteste déjà les triangles amoureux. Mais là j’ai dépassé le stade du trio… Sa compagne actuelle Gabrielle a conquis son coeur. Son travail dans une organisation secrète lui prend beaucoup de temps. Sa relation s’en ressent. Et les mystères qui entourent son poste empêchent de se confier totalement. Le fossé entre les deux femmes se creuse. A côté de son couple, Néva est attiré très fortement par Joshua, le chef des vampires. Ajoutez à ce grain de sable, la tension et l’alchimie naissante avec Adrian. Les explosions sont proches de la surface. La passion s’enflamme dans tous les sens.

Adrian c’est le héros, un chevalier du deuxième monde, il attire le regard. Il captive. Sa descendance s’installe dans les lignes directes des vampires. Pas ceux que nous avons l’habitude de croiser, Maëlle Andals dessine sa propre version. J’ai adoré en découvrir davantage. Voir les ficelles se posaient et l’univers se dévoilait.

J’ai été entraîné dans un dédale particulier. Pourquoi? J’hésite entre fascination et consternation. Je ne m’attendais pas à la tournure des événements. Entre les mondes offre de partir à la rencontre de deux personnalités. Deux coeurs. Deux êtres qui tombent amoureux. Les échanges sont chauds. Mais les nombreuses scènes érotiques troublent la lecture. Tout en la rendant fascinante sur certains points, car elle dégage cette aura spéciale digne des créatures vampiriques, sexy, craquante, intense. Je vous ai déjà dit, le paradoxe continue. Je ne me suis jamais autant retrouver mitigée dans une lecture. J’ai eu l’impression d’avoir les yeux entre deux rayons. Un duo inhabituel, intéressant, étonnant, il risque de ne pas séduire tout le monde.

La mission de Néva complexifie encore plus mon ressenti. Le triangle amoureux a manqué de me rendre chèvre. Je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroïne. Et c’est quasiment rédhibitoire pour moi de ne pas éprouver d’affection pour le personnage principal. Pourtant les autres ont un peu sorti l’épingle du jeu. Et l’univers possède des belles promesses. Maëlle Andals a réussi à marquer des points tout en me laissant sur par moment sur le touche.  Il se dégage un je ne sais quoi dans son récit qui donne envie d’en savoir davantage. J’avoue les agents aux super pouvoirs m’ont fait pensé à l’Agence tout risque. Même la fin accentue cette impression mitigée.

En bref, un premier tome introductif assez surprenant. Maëlle Andals possède un style addictif qui mêle habillement plusieurs genre bit-lit, romance, urban fantasy, polar et magie. Le ballet est plaisant à suivre. La trame se ponctue de soupçon de trahisons, de complots, de vengeance, d’étincelles qui fusent et captivent. La séduction agit par touche. J’ai juste eu un petit soucis avec l’héroïne, du coup, le charme s’en ressent.

 

☙Ma note:☙

🌟7/10🌟

☙Informations:☙

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Editions Dreamcatcher
Disponible en numérique: oui
Prix: 15,00 euros

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