Compte-rendu du Festival New Romance à Bandol.

Bon, vous devez le savoir maintenant, j’aime la New Romance, il y a un peu plus d’une semaine avait lieu le premier Festival New Romance à Bandol. Il a été organisé par les éditions Hugo. Un événement qui m’avait envoyé du rêve dès son annonce en novembre 2015. Plusieurs billets étaient disponibles. Plusieurs opportunités du pass une journée à un gros pass: le fan pass. Les prix variés de 5 euros à 125 euros. Selon les budgets, le choix se dirigeait vers l’un ou l’autre.

Le temps d’un week-end, du 30 septembre au 2 octobre 2016, en très bonne compagnie, essentiellement celle de Cynthia et Aude, les festivités ont été un petit bonheur de détente. L’occasion de rencontrer en un seul endroit une multitude d’auteurs qui ont su faire battre le coeur de nombreux lecteurs avec leurs titres. Mon compte rendu est mitigé, car j’ai connu de magnifiques moments, en très grandes parties grâce aux écrivains adorables, sympathiques et charmantes. Des pépites chacune dans leur genre, des échanges savoureux, fabuleux, passionnants, captivants dans un cadre dépaysant. 3 jours, à profiter à fond de ce genre qui a su gagner ses galons au fil des années, et sa place dans mes bibliothèques. (Mais pas que dans les miennes, si j’en crois le nombre de festivaliers).

J’ai adoré croiser des copines comme Karen du Boudoir Ecarlate, toujours aussi souriante, patiente, Fran d’Oiseau secret, Yolande d’Evenusia, Beli, Lucie, Evanne… et des énormes fous rires avec Aurélie, des visages que j’aime retrouver autour d’une même passion, avec qui j’ai toujours eu de très bonnes discussions. J’ai aimé pouvoir faire connaissance avec des nouvelles têtes.
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Rentrons dans le vif du sujet, de mes 3jours, 3! débutant par le 1er jour, le vendredi matin, direction la gare de Lyon, pour un trajet en TGV pour arriver à Bandol, j’avais rendez-vous avec deux des plus gentilles personnes que j’ai pu croiser sur la blogosphère. Cynthia est juste lumineuse. Et Aude, depuis le temps, nous avons pu marquer notre amitié. Le temps de poser nos valises, nous étions prêtes toutes les 3 pour récupérer nos pass. Nous étions deux à avoir opter pour le Fan Pass (le plus cher à 100 euros en prévente puis 125euros par la suite) et une pour le Dream. Nous avons pu comparer nos sacs de goodies. Le dream etait identique à deux exceptions prêtes : Le bracelet et la carte Nolim. L’impression de la carotte qui passe mal à quelque peu commenceait à secouer tous les possesseurs du soit-disant meilleur pass. Là, j’avoue que j’ai eu mon premier petit pincement.

A l’enregistrement, un pass de couleur affecté à notre choix nous a été distribué ainsi qu’un sac de goodies estampillés Festival New Romance (vous me croirez si vous voulez, j’ai réussi à déchirer le mien sous le poids de mes livres, je vous laisse imaginer ma tête… j’ai un bol monstre pour réussir à craquer un sac). Que contenez donc ce précieux? Précieux qui devait être le summum, le plus chouette de tous les cadeaux pour les Fanpass…

Hum… Alors le sac du Festival renfermait:
un carnet Landon,
un agenda Calendar Girl d’Audrey Carlan,
un badge et un tattoo du Festival New Romance.
un bracelet les interchangeables, bijou orné de Cristaux Swarovski
un bon de téléchargement pour Twilight (ou Bridget Jones)
un bon d’achat de 25 euros sur la librairie numérique Nolim (si vous lisez pas en numérique… serrez les dents)
et le roman Orgueil et Préjugés de Jane Austen (pardon, mais cette couverture, je n’accroche pas du tout).

certains ont eu des Cosmopolitan. Pour ma part, j’ai eu un numéro le dimanche en le demandant…

Les festivaliers du dimanche ont pu largement profiter de tous les extras lors de ce dernier jour, en dehors de la carte Nolim, ils ont été distribués à gogo pour certains. J’ai pu constater avec mes amies, voir des personnes repartir avec 4 voir 5 exemplaires d’Orgueil et préjugés. Nous sommes allées en demander un pour Lexi Ryan sans succès, du coup, nous lui avons offert celui d’Aude. (Pourquoi? L’auteur est citée dedans et adore Jane Austen).

Sans parler de tous les bracelets qui ont été offerts et pulullent un peu partout sur le net… L’impression de deux poids, deux mesures bloque un peu la trachée. L’impression d’être une vache à lait, d’avoir opté pour le mauvais pass traverse un coin de l’esprit. L’avantage promis du Fanpass semble s’amoindrir au fil des heures…

Surtout que la différence entre le Pass Dream et Fan Pass pesait dans la balance. Pass arrivé plus tardivement, il offrait en prestations:

Le pass « New Romance Dream » : 100€

VALABLE 3 JOURS

Accès au salon

Dédicaces des auteurs

Stand des éditeurs

Librairie éphémère

Speed-Editing personnalisé

Masterclass

Projections films et séries

Animations

Goodies exclusifs

– DINER + BRUNCH –

Dîner samedi soir et brunch dimanche midi à Bandol en présence d’auteurs

Pour le fanpass, la même chose en gros avec un dîner VIP et pas de brunch. Vu que nous étions séparées mes amies et moi pour le samedi soir, pour le dimanche midi on a décidé d’etre ensemble. Pour accompagner Aude, nous avons opté pour le brunch en plus avec Cynthia. 25 euros à débourser au lieu de 35 euros. L’écart gonfle petit à petit entre le Fanpass qui devait être le BEST du BEST avec le Dream. Certains ont déboursé 150 euros pour avoir un peu près la même chose (je pense à toi Aurélie… mais aussi aux autres…) AIE AIE AIE.

Le vendredi, les premiers couacs des horaires ont commencé. Le début d’une série… dans un sens, car les fiches horaires n’ont jamais été respectées. Sans être pointilleuse sur les heures, l’ouverture à 9 heures du salon, je la cherche encore. L’entrée des lieux était soumise à une fouille, à un contrôle, suite au plan Vigipirate. Chose totalement compréhensible dans le contexte actuel. Je passe sur les blagues douteuses de certains Big ils. Mention spéciale à la responsable.

Des vestiaires étaient à disposition pour poser les ouvrages en trop. Car seul 6 livres pouvaient venir sous la tente salon/librairie/dédicaces. Sachant que normalement, 2 par auteur étaient autorisés. Je ne vous raconte pas le bazar un petit peu à l’entrée. Surtout le premier jour… Des étiquettes devaient être collées sur chaque exemplaire. Le dimanche etait plus serein de tous les côtés.

Au final, le 30 septembre, j’ai pu voir Colleen Hoover. Elle était dans mes auteurs prioritaires. J’ai cru un moment que je ne pourrais jamais avoir mes dédicaces. J’avais emporté Indécent et Eblouissant, un des membres de l’organisation me les refusait. J’étais à deux doigts de pleurer dans un sens, car il n’a jamais été mentionné que les livres devaient être issus de la collection Hugo Romance pour être dédicacé. Erreur? Mauvaise information? Sur le coup, j’en menais pas large. J’avais aussi Confess. C’est Colleen, elle-même qui est intervenue pour que j’ai mes signatures.

J’ai pu aussi aller faire dédicacer mes romans auprès de  Karina Halle et Mia Sheridan. J’ai eu le bol de pouvoir acheter Leo’s Chance avant la rupture.  Sans oublier, Brittainy C. Cherry. Et pour finir, Monica James, si j’avais eu un doute pour lire son roman Addict to sin, elle a su les envoyer dans les roses avec son dynamisme, son sourire, son talent et sa manière d’être. Une bombe incroyable à rencontrer si vous avez l’occasion sans hésiter une seule seconde.

Mon vendredi soir a été un cocktail de fou rires, d’échanges entre amies. Nous avons souri avec les idées des habitants de Bandol qui pensaient que le Festival cachait des démonstrations de sextoys sous ce rose intense. Personne ne savait vraiment ce qui se cachait sous les tentes du casino. Une soirée top, très drôle qui a fini très tard.

Nous avons pu profiter de l’avant-première de Bridget Jones Baby en présence de tous les auteurs. Une petite pépite en barre. C’était sympathique à souhaits.

Dès le samedi matin du 1er octobre, nous étions prêtes pour 9heures devant les portes. Les gouttes d’eau ont su nous faire devenir des chiens mouillés. Et là, merci Aude qui avait un parapluie et de quoi protéger nos livres dans la file d’attente. Les minutes sont passées. Les portes se sont ouvertes bien après les 9H promis sur le programme distribué la veille. Karen, je tiens à te dire que tu étais sublime même avec ton brushing ruiné par la pluie. Journée chargée, et nous nous étions organisées. Au programme, Christina Lauren, K.A Tucker, K. Bromberg, Geneva Lee, revoir les fantastiques: SC Stephens, Lexi Ryan, R.K. Lilley. Je regrette de ne pas avoir pu faire dédicacer mes tomes du Contrat de Tara Jones. J’étais partie sur l’île de Bendor pour profiter des activités.

Aie, les activités, nous avons été plusieurs à être refoulées assez abruptement pour les Nail art et tatouages à 17H. Je comprends que c’était très demandé, mais l’art et la manière ont marqué dans le mauvais sens vu l’accueil. J’aurai adoré testé les deux, j’ai du me contenter d’admirer les oeuvres sur mon amie Aude.

Mention top, de la journée avec la Masterclass menée par Audrey Carlan, Chloé, journaliste chez Cosmopolitan, et Karen sur les nouveaux codes de la Romance. Très intéressante.

Le point divergente de la soirée: le dîner. Les informations sont arrivées très tardivement à plus de 21H, le vendredi soir sur les lieux et horaires. J’avais demandé à l’organisation sans avoir eu une vraie réponse. Un petit mot à l’entrée du Festival aurait été top pour éviter les déboires et les nez cassés. Une manière simple et concise de guider les pass auraient permis de désarmorcer quelques crises inutiles à mon humble avis. Direction l’île de Bendor pour Cynthia et moi, alors, nous avons eu un repas succulent. J’ai pu voir la différence des plats (merci les allergies). Au programme, quelque peu rapide, voir précipité, le timing serré se ressentait, 5 auteurs : Colleen Hoover, Anna Todd, Lauren (de Christina Lauren), RK Lilley et Audrey Carlan.

Sur Bandol, les auteurs étaient présentes (une part de moi à pleurer très fort de l’absence de Mia Sheridain, Brittainy C. Cherry, Karina Halle, Lexi Ryan, SC Stephens, K.A Tucker... oui hein si je devais choisir, j’aurai rajouter ses auteurs… pardon pour les autres. Je les adore).

A ma table, nous avons eu R.K Lilley, Lauren et Audrey Carlan. J’avoue que la séparation du duo Christina et Lauren m’a surprise. 

Pour les awards, nous avons du quitter l’île assez vite pour nous y rendre. La navette avec les 5 auteurs, puis les photos, ont su faire naître des gros éclats de rire. Dommage, qu’une fois sur place, le discours n’est été pensé qu’en français. Les auteurs ne comprenaient pas pourquoi elles étaient là. Ni pourquoi elles avaient un prix comme Anna Todd ou K.Bromberg.

Le diner sur Bandol semblait enflammer la salle, il a su séduire plus d’une personne. Les auteurs présents étaient plus nombreux. Ceci explique peut-être cela. Les mets avaient d’autres saveurs. La soirée a fini en dance floor avec alcool à gogo. Je ne venais pas pour ces deux points pour ma part, du coup, j’ai moins « profité » de cette partie.

Le dimanche 2 octobre :

La fatigue du festival se fait sentir. Mon étonnement a été un peu mis à mal avec les exemplaires de Jane Austen donnés à la pelle pour certains participants. Et des coffrets Aubade, car suite à des plaintes du Fanpass, des participantes ont eu une compensation. Quid des autres? Rien n’a été proposée, du moins pour le groupe où j’étais rien… Il y aurait fallu se plaindre sur place, quémander, râler sur place? J’ai à peine osé demandé un nouveau sac car le mien a cédé. (Merci Mélusine pour le sac en tissus, l’ancien est parti à la poubelle). L’exclusivité a largement été sautée, car au détour des file d’attentes, vous pouviez croiser des festivaliers avec 3 voir 5 bracelets interchangeables dans la main. Tant mieux pour elles, simplement, le « pigeon » clignote sévèrement dans ma cervelle avec mon fanpass.

Pour le brunch, il était assez simple, des viennoiseries, des desserts, de la charcuterie, du fromage, du pain, du beurre, de la confiture, du thé, du café, du jus de fruits. Pourquoi pas d’oeufs brouillés? ou des fruits? ou des laitages? La présentation ne donnait pas forcément envie de plonger. Comme le « non c’est 2 par personne en mini viennoiserie » le tout énoncé avec un petit manque dans la voix. Les participants sont repartis avec un poster. Je venais à la cool pour me poser. Surprise dans la file, Aurélie et moi nous tombons sur les auteurs.

J’ai eu la chance de bruncher avec Colleen Hoover et Lexi Ryan. Mais j’ai pu discuter avec Mia Sheridan (et son mari, les deux sont EXTRA), R.K. Lilley et Laura S. Wild.

Etonnamment, les auteurs semblaient plus détendues lors du brunch. Les échanges s’en sont ressentis, moins stressées, plus ouverts… Peut-être car moins serré au niveau du timing?

J’ai pu finir mes dédicaces tranquillement, revoir plus d’une auteur, faire des photos délires. La journée était plus calme. Nous avons fini par nous balader sur l’île, plus rien n’était prévu après 15H45. J’ai terminé le festival avec mon dédibook quasiment complet. (si on retire Alessandra Torre absente).

J’ai pu parler (en grosse partie grâce aux excellentes Aude, Cynthia et Aurélie) plusieurs fois avec des nombreuses auteurs. Car l’un des points noirs du Festival a été l’absence de traducteur pour les dédicaces ou les repas. Si vous êtes timides, (c’est mon cas), si sous le stress vous perdez un peu vos mots, vous risquez fort de ne plus rien faire… et je n’ose imaginer pour les personnes qui ne parlent ou ne comprennent pas un seul traitre mot en anglais… et j’en ai croisé plus d’une… elles étaient démunies, perdues et les auteurs aussi… finissant par une dédicace sans vrais échanges… Dommage, dommage…

Les auteurs, tous sont adorables, disponibles et ont eu toujours ce petit mot pour m’inclure dans la conversation malgré mon anglais pas toujours au meilleur de sa forme. Un énorme merci à Colleen Hoover, Anna Todd, Karina Halle, Lexi Ryan, Monica James, KA Tucker, R.K. Lilley, SC Stephens, Kristy Bromberg, Brittainy C. Cherry, Audrey Carlan, Geneva Lee…

De très belles rencontres. Rien que pour elle, je signerai une nouvelle fois pour le Festival.  Elles ont quasiment tout rattrapé à elles seules, malgré la fatigue qui se sentait parfois. Alors Cannes l’année prochaine?

En gros:

  • Les ++++:
    Les retrouvailles avec les copines
    Les dédicaces et les auteurs TOPISSIMES.
    Les avant-premières littéraires et cinéma.
    Les libraires.
    Les sourires des bénévoles.
    L’organisation qui a su être à l’écoute malgré les bas.

Du REVE!!!!

  • Les bémols:
    Les couacs des horaires
    les différences entres les pass. Le fanpass est mon plus gros points négatifs, trop inégal par rapport aux autres.
    les soucis d’organisation menant à des informations parfois erronées ou contradictoires.
    le manque assez flagrant de traducteurs. (non, tout le monde n’est pas bilingue).
    Peu de masterclass
    Les activités réduites.
    Le manque d’occupations le soir.
    La musique un peu forte pour discuter.

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★Au final:★ un gros coup de coeur pour toutes les auteurs présentes:
Anna Todd, Christina Lauren, Colleen Hoover, K.A. Tucker, Geneva Lee, Karina Halle, Lexi Ryan, Audrey Carlan, R.K. Lilley, Brittainy C. Cherry, Mia Sheridan, Fleur Hana, K. Bromberg, S.C. Stephens, Monica James, Jane Devreaux, Laurelin Paige, Lura S. Wilde, Laura Trompette. Certaines m’ont donnée très envie de les lire, relire ou de tout simplement les revoir.

★Des suggestions:★
des tatouages offerts comme ceux prévus pour les ateliers nail art auraient été un peu agréable que ceux avec le logo.
un livre offert en exclusivité pour le plus gros pass
un repas plus intimiste, moins stressant
des panneaux pour informer.
des traducteurs.

Si une deuxième édition voit le jour, je réfléchirai à deux fois avant de plonger. Je trouve que le Fanpass m’a laissé un petit goût amer, deux poids deux mesures, totalement différentes entre les promesses et la réalité. Néanmoins, je ressors avec des souvenirs pétillants et d’adorables rencontres. Merci de m’avoir lue, je suis mitigée mais pour beaucoup dans mon fanpass, les privilèges promis semblent s’être perdus en cours de route, à un autre degré, j’aurai peut-être eu un regard différent.

Au final:

Rien n’est parfait. Tout est perfectible. On apprend de ses petits et grands pas. A voir l’année prochaine, si les soucis sont réglés. Peut-être que d’avoir fait le Festival du Roman Féminin avant, à jouer dans mon ressenti, plus intimiste ce dernier avait un autre horizon. Certains ont adoré de A à Z, Bandol. Comme quoi les goûts et les couleurs. Dans tous les cas, les deux sont à tenter. Car j’ai eu un week-end agréable, malgré ses imperfections, riche en émotions. Merci pour les bons souvenirs.

Photos sur mon instagram.

★ ★ ★ ★ ★ ★

La photo est du Boudoir. J’ai rigolé car je suis dessus.

4 commentaires sur “Compte-rendu du Festival New Romance à Bandol.

  1. tout pareil pour moi , j’ai passé un superbe moment en journée mais j’ai été déçue du manque entre les promesses et la réalité du fan pass :)

  2. ton compte redu reflète tout à fait mon impression , Oh pauvre de moi d’avoir choisi ce fan pass en imaginant que j’aurai des moments privilégiés avec les auteures et des goodies digne de ce nom censés être EXCLUSIFS !!!
    heureusement qu’il y avait les copines ;)

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