[Avis][Adaptation] The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres

Je préviens de suite, je n’ai lu que le premier tome de la saga de Cassandra Clare. J‘hésitais à la continuer. Et je me suis retrouvée à sortir de la projection avec une énorme envie de dévorer les autres volumes. Je ne suis donc pas dans la fan base. J’avais vaguement aimé ma découverte, le sentiment en refermant les pages sur les premières aventures de Clary, Jace et leurs amis était mitigé.

Lily Collins m’avait séduite dans Blanche Neige. Je la trouve fraîche, tendrement parfaitement pour les rôles de contes ou de légendes. Dans le film, je n’ai pas été perturbée par ses sourcils, mais par ses cheveux. Je fais rarement une fixette dessus. Peut-être que les reflets roux ont davantage attiré mon regard. Faute à mon goût pour cette couleur. Je me suis demandée pourquoi la couleur changeait tout le long, et pourquoi l’épaisseur différait. C’est complètement nouille de réfléchir sur un point pareil, je sais. J’y peux rien. L’actrice a su me charmer dans son rôle de Clary. Elle réussit à se montrer attendrissante sans sombrer dans l’hystérie.

964279 - THE MORTAL INSTRUMENTS: CITY OF BONES
Magnus le sorcier torride

Synopsis:

New York, de nos jours. Au cours d’une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d’un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît mystérieusement devant ses yeux… Elle découvre alors l’existence d’une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres. Le mystérieux Jace est l’un d’entre eux. À ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu’elle n’aurait jamais imaginé.

J’étais ravie de revoir Robert Sheehan qui interprète Simon, le meilleur ami de Clary. Son côté humour guindé, geek et ses répliques m’ont fait sourire. Jonathan Rhys Meyer *attention chaleur* est d’une séduction en bad boy, il fait grimper la température directe. Le rôle de psychopathe lui sied à merveille. (les pantalons en cuir aussi, tousse, tousse, c’est une autre histoire, pour une fois qu’ils ne sont pas des moules-burnes tout en mettant en valeur leur propriétaire, profitons du spectacle). L’une des autres bonnes surprise du casting repose sur le sorcier Magnus joué Godfrey Gao. 

Le vrai petit soucis que j’ai eu avec The Mortal Instruments repose sur Jace. Je n’avais pas du tout imaginé le chasseur d’ombres en métrosexuel. Je n’ai pas accroché. Autant dans le roman j’adore son personnage que là, j’ai été déçue, un petit pincement au coeur s’est formé. Jamie Campbell Bower ne colle pas pour moi au personnage de Jace. Il a un je ne sais quoi de séduisant, sans me faire craquer. Physiquement, je n’ai pas réussi à retrouver le côté froid, arrogant et dévastratrice que j’avais de lu à travers le personnage papier. Et son côté en retrait par rapport à Clary m’a parfois hérissé, pareil pour ses longs regards langoureux.

The Mortal Instruments - La Cité des ténèbres - Photo Jamie Campbell Bower, Lily Collins
Le baiser dans la Serre entre Jace et Clary

Jace amoureux dès la première seconde de Clary. J’ai été étonnée. La romance a des côtés too much par moments, pourtant je suis tombée dedans. Les répliques échangées possèdent des clichés qui en feront sourire plus d’un ou une. Je m’interroge encore sur le triangle Simon/Clary/Jace. Le Geek/le bad boy/ la gentille jeune fille vierge voilà l’image qui en ressort. L’attitude de l’héroïne est claire pour moi, elle ne le convoite pas du tout, c’es un ami. La tournure du scénario laisse penser qu’il y a plus entre elle et Simon. Je me suis retrouvée scotcher avec la scène romantique dans la serre. Entre la musique, les sentiments, les actions, elle pousse trop sur la fibre sensible fleur bleue à mon goût. Je trouve étrangement le couple Lily Collins/ Jamie Campbell Bower attendrissant.

Les notes d’humour disséminées dans le film dédramatisent souvent le fil de l’action, elles sont pas toujours très bien situer dans le contexte. Du coup, je me suis retrouvée à sourire plus d’une fois. Le problème, je ne suis pas sûre que c’était le but. J’ai cru voir plusieurs références: Blade, Resident Evil, la ville des damnés, Tomb Raider, et j’ai apprécié. (lancez moi un pierre).

Pour la deuxième partie, je suis dubitative. Je ne vois pas d’autres mots. L’ouverture sur les autres volets est clairement dévoilé. Si vous n’avez pas lu les tomes 2,3 et cie comme moi, vous avez une grosse part de nouvelles fracassantes sans prendre de gants. Ca tombe comme un cheveu sur la soupe, abrupte. Niveau crédibilité, j’y ai cru difficilement vu l’annonce. J’ai eu envie de crier sur le coup.

The Mortal Instruments - La Cité des ténèbres - Photo Jamie Campbell BowerAu final, The Mortal Instruments: la cité des ténébres réussit à manier des scènes d’action possédant des effets spéciaux spectaculaires avec une romance ponctué par un Jace qui n’arrive pas à captiver totalement. Mon coeur n’a pas battu la chamade comme il l’aurait souhaité. Il manque les pics, les piments de sa personnalité qui le rendent si séduisants dans le livre. La relation Clary/Jace m’a semblé un tantinet lisse, stéréotypé et installée pour plaire. Cependant, le couple fonctionne/ L’ensemble forme un divertissement qui demeure très plaisant. Les combats sont impressionnants. les démons font frissonner. Des bases se posent, certains points sont sous-exploités ou en suspend. L long métrage est sympathique. Il introduit bien la saga au cinéma. Et les néophytes rencontrent l’univers garous, vampires et démons d’une manière agréable et surprenante.

Avertissement la violence est présente, les démons et autres créatures peuvent heurter la sensibilité des spectateurs. 

Note:

7,5/10

Plus d’informations: 

Sortie: 16 octobre 2013 / Distributeur: UGC Distribution/ Genre: Fantastique , Action , Aventure

Casting: , Godfrey Gao

Adapté de la saga de Cassandra Clare parue aux éditions Pocket Jeunesse

Site officiel

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