[Avis] Le Hobbit : un voyage inattendu (The Hobbit: An Unexpected Journey)

Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu’ils se destinent à mettre le cap sur l’Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d’abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C’est là qu’avec Gollum, sur les rives d’un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d’un courage et d’une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le « précieux » anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d’or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s’en doute encore…

J’ai réussi à me rendre à la projection du Hobbit: un voyage inattendu sans avoir vu une seule vidéo avant la découverte du film dans son intégralité. Je voulais préserver la surprise. J’attendais avec un petit pincement l’adaptation du bébé de J.R.R. Tolkien. J’avais des souvenirs de ma première lecture, des premiers frissons du haut de mes 12 ans de l’univers des Terres du milieu. En écrivant, j’ai l’impression d’être un dinosaure pour avoir lu le livre lors de mon adolescence. Bref, au risque de me faire conspuer, j’ai pas la trilogie du Seigneur des Anneaux dans mes films préférés. J’avais des doutes sur le traitement de Bilbon sur grand écran. J’ai été très très surprise dès les premières minutes. Petite information qui peut avoir son importance: j’ai vu le film en 3D 24fps. Je ne donnerais donc pas  mon avis sur le nouveau procédé tant attendu du HFR (High Frame Rate),  qui permet de diffuser non pas 24 images par seconde mais 48 image par seconde.

Pour ma part, la 3D m’a déjà secouée, je tenterai plus une version 2D sans rien de plus. Merci le mauvais fonctionnement de mes lunettes 3D qui m’ont ruiné une partie de mon visionnage. Visuellement, les décors sont somptueux. J’en suis restée scotchée. Peter Jackson conserve les touches qu’il avait déjà mise en scène dans le Seigneur des Anneaux. Les clins d’oeil sont nombreux, ils réjouiront les fans. Il a juste pris un parti plus jeune public. Les photographies sont moins lugubres et moins enclin à sombrer dans le noir ténébreux. L’optimiste est plus agréable. Il s’encre parfaitement dans l’esprit du roman Bilbo le Hobbit, permettant d’embarquer dans son périple les 8/10 ans. (Tout dépend de la sensibilité de l’enfant, je tenterai pas avec mon Prem 7 ans c’est trop juste le connaissant).

Le premier pan pose toutes les bases des personnages, avec des nains badasses, mêmes si certains n’ont pas du tout le look de nains. Ils sont loin d’être effrayants, monstrueux ou proche de l’idée que le lecteur pourrait avoir des nains de Tolkien. 3 sont mêmes assez mignons. L’immersion dans le monde des elfes, des Hobbit, des trolls est progressif. Il se met en place doucement, sans brusquer. Ca pourra en ennuyer plus d’un. Moi, j’ai apprécié et pas vu le temps passé. Je n’ai pas eu l’impression de passer presque 3 heures dans mon fauteuil. J’étais captivée. J’ai retrouvée mon âme d’enfant. J’ai pris plaisir sans me prendre la tête. J’ai savouré le moment. J’ai rigolé à la présentation des 13 nains (Thorin, Nori, Fili, Dori, Bofur, Gloin, Dwalin, Balin, Oin, Bombur, Bifur, Ori, Kili). J’ai souri. Et la fin m’a frustrée.

J’en suis toujours à m’interroger sur l’intérêt autre que financier de créer une trilogie. J’en reste pas moins impatiente de découvrir la deuxième partie. Hobbit: un voyage inattendu possède une musique signée par Howard Shore qui accompagne à merveille les péripéties de Gandalf (Ian McKellen), de Bilbon ( Martin Freeman), elle est dynamique, entraînante et participe à donner à ce film une  atmosphère magique très fantasy même si elle tire énormément dans son inspiration sur celle des Anneaux. Ma mention pour les acteurs file direct à Richard Armitage remarquable en leader charismatique. Peter Jackson a réussi à me séduire en un épisode. Le Hobbit a de beaux jours devant lui, il offre une jolie ouverture vers le monde littéraire et cinématographiques des grands pour les enfants ou ceux qui ont encore une âme de miniatures enfouis au fond d’eux quoi que, pas besoin pour apprécier, l’action, l’humour est au rendez-vous sur fond d’une photographie magnifique. Mon regret, pas assez de dragons!!! Mais chut!!! Et le premier qui dit que j’ai versé ma larme, je demande des preuves. :wink:

 

Un billet d’humour qui m’a fait sourire, qui m’a rappelé tous les êtres qui se sont moqués de Twilight. A prendre comme une touche d’humeur sans se prendre la tête: hop par ici la lecture.

Sortie le 12 décembre 2012/ Distributeur: Warner Bros / Genre: Fantastique , Aventure / Public dès 10 ans 

Note: 8/10

3 Moops raisons de voir Hobbit: un voyage inattendu: 

  • Une présentation des protagonistes intéressantes.
  • Une initiation à la fantasy pour les 8/10 ans
  • une adaptation de Tolkien magnifiée pour retrouver la magie des premières lectures de fantasy

Avec:  Benedict CumberbatchMartin FreemanElijah WoodCate BlanchettChristopher LeeEvangeline LillyHugo WeavingLuke EvansOrlando Bloom

En savoir plus: (source Allocine)

Secrets de tournage Le Hobbit : un voyage inattendu

Un livre pour enfants

Le Hobbit est le premier roman publié par J.R.R. Tolkien, linguiste et professeur à l’université d’Oxford. Tirée de l’univers que l’auteur britannique imaginait depuis plus de vingt ans, cette œuvre se destinait tout d’abord à ses propres enfants. Il mit ensuite plus d’une douzaine d’années à achever Le Seigneur des anneaux, consacré à un public plus âgé, compte tenu de sa complexité.

Et de 10 ! Ou de 14 ?

Si l’on considère que la trilogie du Seigneur des Anneaux et la trilogie du Hobbit sont deux films, ce dernier est donc le dixième long métrage réalisé par Peter Jackson. Mais si l’on prend chaque épisode séparément, les trois volets constituent ses douzième, treizième et quatorzième passages derrière la caméra.

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