[Avis] Fréquence interdite (Frequency) de Gregory Hoblit

John Sullivan, inspecteur de police, est toujours hanté par la mort de son père, survenue lors d’un spectaculaire incendie en 1969. Par une nuit illuminée d’aurore boréale et d’éclairs magnétiques, John met en marche une ancienne radio et croit entendre la voix d’un homme. Bouleversé, il reconnaît son père. Par-delà la mort et le temps, les deux hommes se parlent. Mais tout miracle a un prix et l’enchaînement des évènements va s’en trouver modifié. Face à l’étrange vague de meurtres qui se déclenche, père et fils vont se battre, chacun dans sa dimension.

Fréquence interdite est un de mes films de science fiction et de thriller favoris. Un petit bijou à part, que je n’arrive pas vraiment à classer dans une case précise.  Cinetrafic m’a permis de le revoir et de savourer une nouvelle fois le casting de Dennis QuaidShawn Doyle à Jim Caviezel. Dans mon esprit, le film avait un charme dont je n’osais pas vraiment revenir dessus. Vous savez, ces oeuvres que vous avez aimé, tout particulièrement et qu’avec les années, vous doutez de réapprécier autant. Le nouveau visionnage m’a permis de redécouvrir une merveille.
Chut, je suis pas totalement impartiale, je suis dingue de Dennis Quaid depuis l’aventure intérieure, il est magistral face à Jim Caviezel. Le thème du voyage temporel est habilement traité. La radio qui permet de voyager comme la Delorean de Retour vers le Futur donne envie de rêver. Si nous pouvions voyager dans le temps, parler à notre passé et modifier une part de notre vie, ne le ferions nous pas? Jim Caviezel a un charme fou, il réussit à jouer un homme aux bords de la rupture psychologiques, avec des larmes de tristesse ravalées à la perfection. Au fil des minutes, les blessures du passé se pansent.
Le lien père/fils espacé de trente ans touche et fait mouche. L’émotion de leur relation est quasiment palpable. L’atmosphère créé porte ses fruits grâce aux jeux des acteurs. Le duo Quaid et Caviezel est magnifique. Le suspens se maintient du début à la fin. Le scénario possède certes quelques incohérences, qui ne se remarquent pas forcément lors du premier visionnage, mais elles se laissent gommer par l’ensemble du travail de Gregory Hobbit. L’histoire tient en haleine, elle est captivante et séduit. J’ai eu autant de plaisir que la première fois. Fréquence interdite offre un spectacle originale, brillament mis en scène avec des images parfois sublimes comme celles des incendies qui sont à couper le souffle. Une aventure pour voyager dans le temps sans bouger de son fauteuil, à aimer, à dorloter.

Note: 9/10

3 Moop raisons de voir Fréquence interdite:

  • Pour le voyage temporel et ses questions
  • Pour Dennis Quaid
  • Pour Jim Caviezel

***Bonus Vidéo***

Commentaires audio de :

  • Gregory Hoblit, le réalisateur (VOST)
  • Toby Emmerich, le scénariste et Noah Emmerich, comédien (VO)
  • Michael Kamen, le compositeur (piste musicale commentée) (VO)

Le documentaire « Science et technologie dans le film (40’ – VOST)
Conception de la séquence d’ouverture (maquette 3D, animation, séquence finale)
4 scènes coupées (VOST)

Date de sortie: vendredi 5 octobre 2012

Un commentaire sur “[Avis] Fréquence interdite (Frequency) de Gregory Hoblit

  1. Biensur , je te rejoins l’un de mes films préférés il est dans ma collection de films touchants, comme elle s’appelle ruby, sept vies, sweet november,pour un monde meilleur, de vrais histoires et qui touche et qui font réfléchir sur la vie, ses détails invisibles, ses rêves et malheureusement sa réalité …

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