[Avis Film] Dofus – Livre 1 : Julith de Anthony Roux, Jean-Jacques Denis

Dofus livre 1 : Julith est un petit bijou.
Vous aimez Dofus?
Vous aimez les Dragons?
Vous aimez les belles histoires?
Vous devriez succomber au charme du film alors.

Dofus - Livre 1 - Julith - Affiche

Synopsis:

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Dans la majestueuse cité de Bonta, Joris coule des jours heureux, aux côtés de Kerubim Crépin, son papycha adoptif. Mais tout bascule lorsque Joris, bravant l’interdiction de papycha, tente d’approcher son idole de toujours, la mégastar du Boufbowl, Khan Karkass. De son côté, Julith, la sorcière, revient avec une revanche à prendre et un objectif : anéantir Bonta. Joris et ses amis arriveront-ils à sauver la cité et tous ses habitants ?

Mon avis:

L’un des gros atouts du film repose sur sa palette de héros, un assemblage hétéroclite de protagonistes. J’ai totalement craqué pour Joris, le personnage principal du film. Mignon comme tout, gentil, serviable, petit garçon au grand coeur, il fonce tête baissé pour aider ceux qui ont de l’importance à ses yeux. Par moments, il présente une pointe impertinente agréable, limite impoli, pourtant, avec sa frimousse, ses actions, Joris efface tout. Le petit héros renferme en son sein un mystère. Qui est-il vraiment?

Bakara, la tante de Joris, la nouvelle Huppermage semble un peu perdue dans cette aventure. Dans quoi s’est-elle retrouvée embarquée? J’ai adoré son côté coincé qui se déride au fil du récit. Comme si la première de la classe sortait de sa chrysalide pour découvrir sa vraie nature et se libérer du carcan de la société. Une vraie bouffée de fraicheur, drôle, au design choupi comme tout. (Oui choupi, kawaii, sucrée…).

Les fou rires viennent de l’improbable joueur de Boufbawl: Khan. Comment lui résister? Il m’a fait hurlé de rire entre ses bêtises, ses répliques, et ses actes. C’est une pure monstruosité sur pied qui pousse à sourire sans le vouloir. Le héros désamorce les situations tendues, les moments durs, il permet de souffler. Parfois dans un vent décalé, totalement loufoque, comme les petits mots dans le styles les « coucougnettes » en pleine tentative de fuir les méchants.

Joris, Bakara et Khan sont des perles, ils permettent de maintenir l’attention tout le long du film. Impossible de ne pas avoir envie de savoir ce qu’il va leur arriver. Dans quel guêpier tordu finiront-ils?

Je regrette le charisme effacé de Kerubim. Où est parti le personnage dont j’ai adoré la prestance, la personnalité dans les épisodes de la série Dofus diffusé il y a plusieurs semaines sur France 3. Le bon gros chat adorable semble se fondre dans l’ombre pour laisser toute la lumière sur Joris.

Rhaaa je dois vous dire que j’ai adoré, au point de vouloir en adopter un, les dragons Ebène et Ivoire. Chacun à leur façon a fait mouche. ET je vous parlerai même pas de mon Prem du haut de ses dix ans qui est tombé fou amoureux des deux bestioles. Le lien entre les deux submergent de petites et grandes émotions. Leur histoire emporte dans un tourbillon de sentiments. Attention, ils ne sont pas simples. Le récit sombre risque de toucher le jeune public. Très manichéen, très centré liens familiaux, certains pans s’avèrent assez difficiles à aborder pour les petits. Vous n’êtes pas devant un Disney soft, adorable, doux. Les images et les mots sont bruts pour les petits de moins de 8 ans je dirais.

(Avis personnel de maman, et encore ici, j’ai vu Dofus avec le plus sensible, j’ai cru que j’allais le ramasser à la cuillère après. Le mélange humour et drame est si bien pesé, que son coeur est parti, charmé… quelques larmes, quelques pincements, je l’avoue je les partage, pourtant j’ai plus son âge à Prem… Comme quoi ;) )

La bande son est un bonheur pour les oreilles. Un délice sonore qui marque. Les amateurs de Dofus jeux et séries retrouveront des clins d’oeil qui les raviront, rien d’insurmontable si vous êtes néophytes. (Je vous rassure, ils ne nuisent en rien à la compréhension ni au plaisir de voir le film).

Dofus livre 1 : Julith un vrai enchantement, magnifique visuellement, avec quelques petites imperfections dans son scénarion, malgré tout, le long métrage a tout pour faire rougir les plus grands studios Pixar, Disney, DreamWorks… Il possède un image qui ravit la rétine par ses traits, ses couleurs, des personnages attachants, une musique sublime. Le charme agit en un rien de temps en réunissant de l’humour, des pointes loufoques, de l’action, de l’émotion.

Restez à la fin du film, il y a une scène post générique.

Ma note:

8/10

Note de mon 10 ans:
9/10.

Informations:
Date de sortie 3 février 2016
Durée: 1h 47min
Distributeur: Gebeka Films
De Anthony Roux, Jean-Jacques Denis
Avec Sauvane Delanoe, Emmanuel Gradi, Laetitia Lefebvre
Genre Animation
Nationalité Français

Copyright Gebeka Films

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