[Avis] Expendables: Unité Spéciale

Mon enfance a été une douce période de films totalement bourrés de testostérone avec des acteurs qui ont marqué toute une génération. J’ai mangé du Rambo, du Rocky, du Predator, de Terminator, de Piège en eaux troubles, du Conan le Barbare et d’autres action-movies. J’étais ravie d’avoir la possibilité d’aller voir Expendables près de deux semaines avant la sortie officielle. Je remercie Garko pour l’invitation au Grand Rex le 5 août. J’ai pu réaliser un rêve de gosse: voir Rocky en vrai. Dolph Lundgren, je l’avais déjà vu. Statham vu le Transporteur, je passais outre. Je suis allée avec mon précieux sésame sans m’attendre à un chef d’oeuvre. Je pensais trouver un délire de Stallone et j’ai été servie.


EXPENDABLES : UNITE SPECIALE – Avant-Première – Grand Rex
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Stallone signe un pur trip où il s’éclate du début à la fin. Les images le prouvent. Le scénario en déplaisent à certains détracteurs n’a pas un fond incroyablement élevé, et alors? L’ancien Rambo n’a jamais cherché à cacher qu’il réalisait Expendables pour son plaisir. Il a écrit un film pour lui. Il n’a pas eu la carrière de Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger et consorts. Son oeuvre sent bon les années 80. L’introduction met direct dans l’ambiance avec un Dolph Lundgren déjanté dans une scène mettant des tripes aux quatre coins de l’écran.

Bourrin, violent dans son côté « je zigouille avec des gros flingues qui découpent tout », des combats jouissifs. Les cervelles giclent partout, les membres sont coupés, le sang coule et éclabousse. Les -12 ans devraient éviter pour ses raisons d’assister à une projection. Vous êtes invités à vous laisser guider sans réfléchir, et franchement j’ai craqué. Jet Li face à Dolph Lundgren j’ai souri bêtement, accroché même si le premier n’a pas eu tout son potentiel mis en avant. J’aime les films de baston, j’ai eu de quoi faire. J’ai pu voir Statham et Stallone combattre et vaincre 41 personnes à eux deux. Deux générations différentes face à face. Les vieux acteurs qui s’amusent et la nouvelle vague comme Statham.

La rencontre tant attendue entre les 3 grands Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone m’a un peu déçue. La mise en scène est savoureuse, comment ne pas apprécier de voir les 3 dans un même plan. Seulement au fond, il n’y a rien de vraiment transcendant. Ils transpirent de charisme, je me suis retrouvée à mes 10 ans intimidée et souriante. Une remise des flambeaux en quelque sorte entre les 3. D’ailleurs Stallone m’a donné l’impression pendant tout le film de vouloir mettre en avant Jason Statham. Le seul personnage qui a autant de scènes que lui. Jason a une histoire d’amour avec Charisma Carpenter- les fans de Buffy apprécieront on voit les marques du temps. Mickey Rourke symbolise par son monologue-longue, triste et marqué par ses traits- les aléas de la carrière d’un acteur. Certes, des longueurs se font sentir ci et là, mais bordel un pur moment de trip badasse. Un délice qui se prend pas au sérieux. Le truc en plus aurait été de voir Jean Claude Van Damne et Steven Seagal auprès de Eric Roberts, Austin et compagnie. L’espace d’un instant Expendables m’a fait voyager dans le temps à une époque où les films d’action rimés avec musclés, sueurs, testostérone. Pour ne rien gâcher la bande originale souligne bien l’action à gogo. Si vous êtes en quêtes d’explosion, de morts à tout va et d’un moment régressif pour les années 80, Expendables est pour vous.

Synopsis : Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n’obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l’argent, ni pour la gloire, mais parce qu’ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu’ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d’agir. Eliminer un général sud-américain n’est pas le genre de job que Barney Ross accepte,
mais lorsqu’il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d’experts, Ross débarque sur l’île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l’embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l’équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi…

Sortie: 18 août 2010

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