[Avis] Cars 2: Martin vole la vedette à Flash McQueen et devient un James Bond à roues

La division règne pour les 25 ans de Pixar, le dernier Disney n’a pas réussi à convaincre Moopyland dans sa totalité. Du coup, je vous propose un avis scindé en deux: celui de mon Prem, cible typique du public visé 3/8 ans et le mien. Nos deux ressentis, nos deux visions de Cars 2. Une tribu fan de Flash McQueen (euh me comptez pas dedans, j’aime sans plus, j’overdose même limite à force voir Cars et les goodies, produits dérivés) partant à l’assaut du retour des héros de Radiator Springs et impatients de revoir Woody, Buzz et tous ses amis voilà ce que vous réserve cet article.

L’avis Moopy: (Prem est en contradiction avec la tribu dont moi même)

Où est passé la magie des voitures du premier Cars? Flash McQueen joue le rôle de faire valoir. Les amis sont partis, et personne n’explique le départ du Doc. Trop de boum, bam, boum à mes yeux. Un peu comme si dans son dernier film Pixar avait voulu réaliser un Indestructibles avec des véhicules. Au programme, des explosions, des courses poursuites, des méchants, des morts, des gadgets à la James Bond, adieu le petit côté sage de la découverte des Cars Toon.

Martin est trop présent, trop lui, gaffeur, lourd, simplet dans ses attitudes et son vocabulaire. La dépanneuse m’a paru un tantinet plus niaise (nouille) que dans Cars. Flash est remisé au second plan, trop à l’écart. La partie espionnage et écologie ont leur charme, le hic elles ne couvrent pas tous. Et surtout pas l’essence même des personnages. Le duo en tête même si les nouveaux arrivants ont dans leur sac une mignonne espionne: Holey Shiftwell.

Sinon pour une fois, j’ai apprécié la 3D. Seul vrai bon point pour ma part. Je suis déçu par Cars 2, je voulais revoir mes héros, les petites remarques loufoques et toute la clique de Radiator Spring pas une éloge de Martin. D’accord, il a un grand coeur, une envie irrésistible d’aider les autres, seulement moi j’ai perdu mes « amis » du un. J’aurai gardé Cars Toon si j’avais voulu cette version. Mes yeux n’ont pas brillé de mille feux malgré les effets spéciaux.

L’avis parental:

Flash McQueen laisse sa place à son meilleur ami. Martin vole littéralement la vedette à la voiture de course rouge vif. J’ai beaucoup aimé l’inversion des rôles. Pour une fois le héros n’est pas la voiture fière ou le personnage flamboyant. Flash McQueen devient le second couteau et Martin le héros. Les nouveaux personnages sont dynamiques entre l’espion Finn McMissile qui met James Bond en tête et Holey Shiftwell très Monneypenny modernisée, les derniers arrivants ne manquent pas de peps ni de clin d’oeil. Pourquoi avoir rabaissé Martin? Dans cet opus, la dépanneuse apparaît plus bête que dans le un. Comme si la rouille avait dévissé les boulons de son cerveau. Enfin si on peut dire qu’une voiture à un cerveau, on dira plutôt un moteur non? Courageux, gentil et adorable le meilleur ami de Flash a tendance à me donner envie de lui donner un coup sur le capot. Dur de s’identifier dans toutes les situations à une dépanneuse un peu folle, Flash avait un côté plus héroïque.

Les clins d’oeil au premier du nom sont assez nombreux, ainsi que ceux aux films d’espion comme James Bond. La morale écolo et sur les vieux matériaux a un ton intéressant, simplissime à souhait, j’en conviens. Disney profite de ses dessins animés pour donner le ton et insuffler une morale au public. Moins de sentiments, plus de clins d’oeil qui plairont aux enfants. Les adultes pourront être déçu par le fond, car visuellement, Cars 2 est magnifique.

Par un malentendu du destin, voilà Martin espion, les conséquences s’avèrent drôles. De faiblesses se présentent comme le scénario avec le méchant qui se devine assez facilement, la morale sur l’écologie, les pertes des personnages de Radiator Spring. Néanmoins, la magie opère doucement puis accélère. Le film ne connait aucun temps mort, pas vraiment le temps de souffler, le coeur roule à vive allure pour ne pas s’arrêter. J’ai apprécié Cars 2, j’ai aimé voir mes grumeaux avec des étoiles dans les yeux, scotchés à leur fauteuil.

Au final

Cars 2 c’est un bon Disney familial et pour les petits de 3 à 8 ans. Des bolides, de l’espionnage à la James Bond, de l’écologie, de l’action avec une pointe d’amour, de quoi séduire les garçons et les filles. Par contre, la 3D est assez décevante (pour ma part, je m’attendais à plus de jaillissements). Il m’a manqué un petit truc que j’avais dans le 1, j’essaie de trouver quoi. Le duo peut-être des héros avec leurs pitreries. Et l’explication du mentor de Flash, sa disparition, j’ai rien capté, ni mes grumeaux. Nul trace de Hudson Hornet et tous les autres personnages de Radiator Spring n’ont pas eu l’occasion de se montrer, dommage. Tous les enfants ne vibreront pas de la même manière devant les retrouvailles de Flash et Martin.

3 Moop raisons de voir Cars 2:

  • Les nouveaux personnages avec une mention pour l
  • Pas de temps mort, les courses poursuites, les gadgets en mettent plein la vue
  • Le court-métrage de Toy Story vacances à Hawaï avant le film

3 Moop raisons de fuir Cars 2:

  • Martin vole la vedette à Flash McQueen
  • Martin en enfant un peu casse bonbon limite idiot par moments
  • L’esprit du premier volet n’est plu là ni les personnages relégués au second plan.

Note: 7/10

(Deux mini fans mettraient 8/10 et Prem 3/10)

Public: 3/8 ans

1 commentaire sur “[Avis] Cars 2: Martin vole la vedette à Flash McQueen et devient un James Bond à roues

  1. cet article est bien cela fait du bien de partager ses sentiments sur cars 2 n’est-ce pas?????et pour infos l’acteur qui a fait doc est mort en 2008 donc le personnage lui aussi et l’acteur qui a fait fillmore est aussi mort en 2008 mais ils ont trouve quelqu’un qui avait pratiquement la meme voix et je suis d’accord le seul truc qui m’a decu dans cars 2 c’est l’absence de sally flo ramone sheriff red et les autres

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